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Image Circuit du Saillant de Saint-Mihiel

07/10/2011Circuit du Saillant de Saint-Mihiel

Circuit du Saillant de Saint-Mihiel 

Circuit Saillant de Saint-Mihiel

Le circuit part de Verdun pour aborder quelques sites représentatifs de la mémoire américaine du Saillant de Saint-Mihiel. Le parcours aborde des sites des deux mâchoires de la tenaille mise en place par les Américains. Les hauts-lieux des combats sont traversés, sans oublier les monuments et les témoignages de l’aide caritative à la reconstruction.

Pour sortir de Verdun, prendre la direction d’Haudainville puis la route de Metz. Après la traversée d’Haudiomont, point le plus au Nord du Saillant de Saint-Mihiel, poursuivre jusqu’à Manheulles, le monument se trouve à la sortie du village.

- Manheulles : Le mémorial de la 4th Infantry Division. La 4th ID est engagée au Nord du Saillant au sein du 5th Corps. Le 12 septembre 1918, elle s’empare du village, position bien fortifiée par les Allemands (en témoigne le blockhaus à l’entrée de la commune). L’obélisque en pierre reçoit l’insigne à quatre feuilles de lierre de la division et une plaque gravée « 4e division de l’armée des Etats-Unis ». L’insigne rappelant son chiffre d’une façon élaborée. Le lierre, en Anglais « Ivy », renvoie aux lettres I et V prononcées à l’Anglaise et qui forment le chiffre romain IV.

Manheulles

Au carrefour au niveau du monument, prendre la direction de Nancy. Poursuivre jusqu'à Saint-Benoit-en-Woëvre. Prendre la première à gauche en entrant dans le village.

 - Saint-Benoit-en-Woëvre : Le château du fils du président Poincaré sert de Quartier Général au 19e Corps allemand qui assure la défense du secteur. Le général Douglas MacArthur, futur héros de la Seconde Guerre mondiale, commande alors une brigade de la 42nd « Rainbow » Division. Il déloge les Allemands et prend la pose dans une salle du château. Les Américains découvrent des explosifs laissés par les Allemands en retraite.

Saint-Benoit

Au rond-point prendre la direction de Beney-en Woëvre, puis tourner à droite en direction de Pannes.

- Pannes : Ce village est le théâtre d’opération des chars du 327th Tank Battalion du colonel George Smith Patton. L’officier téméraire entre dans le village perché sur la tourelle d’un char FT-17, ses fameux Colts au poing. A la sortie du village, vers Beney-en-Woëvre, essuyant des tirs de mitrailleuses, il se jette à couvert. Il rallie des fantassins et finit par emporter le village de Beney.

Pannes

Traverser le village dans le sens inverse de Patton vers Essey-et-Maizerais, au carrefour avant la commune, prendre la direction de Thiaucourt. Traverser la ville en direction du cimetière américain du Saillant de Saint-Mihiel (prendre à gauche au carrefour central).

- Thiaucourt : Saint-Mihiel American Cemetery.

Le cimetière américain du Saillant de Saint-Mihiel comprend 4 153 sépultures. En importance, il est le troisième cimetière américain de la Grande Guerre. L’aménagement est confié dès la guerre à l’American Graves Registration Service, qui prend en charge l’inhumation des soldats dans un grand cimetière de rassemblement et le rapatriement des corps réclamés par les familles. Le lieu est choisi pour sa situation en plein centre de l’ancien Saillant de Saint-Mihiel. La construction des monuments est confiée à l’American Battle Monuments Commission (ABMC), organe dépendant du Président américain, qui se voit confier l’administration des nécropoles. La superficie s’étend sur 16 hectares. Dès 1930 le général Pershing y accueille personnellement les premières Gold Star Mothers (mères et veuves américaines).

Thiaucourt

Les stèles marquant les tombes, le parc paysager, et enfin la chapelle sont les trois éléments principaux.

Le portail monumental qui accueille les visiteurs porte le sceau des Etats-Unis. Il marque la rupture avec le monde extérieur. Le visiteur est amené à se détacher du monde pour se préparer à visiter un lieu particulier. La limite entre le terrain concédé aux Etats-Unis et l’environnement immédiat est matérialisée.

Le champ de tombes couvre l’ensemble du champ de vision du visiteur qui prend pleinement conscience de la quantité de sang versé.

L’adoption de stèles strictement identiques témoigne de la recherche d’une certaine égalité entre les défunts. Cas unique, les Américains optent pour un matériau coûteux noble et naturel, le marbre de Carrare en provenance d’Italie. La couleur blanche symbolise la pureté et la gloire des soldats combattant pour une cause juste. Un strict alignement est respecté entre chaque stèle, alignement illimité symbolisant l’infini et l’éternité. Un module fixe les distances à respecter, 2,50 mètres entre les axes de croix et 3 mètres entre les rangées.

Les sépultures sont celles d’Américains tués au combat, ayant le statut de « killed in action », qu’ils soient militaires, de carrière, conscrits ou volontaires, ou qu’ils soient infirmières, auxiliaires civils (YMCA’s (1)) ou secouristes (Croix Rouge). Toute personne civile ou militaire, tuée sur le champ de bataille, a le droit à une sépulture perpétuelle.

(1) Young Men’s Christian Association

Les inscriptions respectent toutes un schéma identique : ainsi apparaissent le prénom, le grade du défunt, son unité d’affectation, l’Etat dont il est originaire et enfin la date de son décès.

Les soldats inconnus bénéficient d’une sépulture individuelle. Les Américains privilégient la mémoire de l’individu et ne conçoivent pas la fosse commune. Le droit pour chaque soldat de bénéficier d’une sépulture perpétuelle s’applique aussi aux inconnus. Une épitaphe identique marque les stèles des inconnus. « Ici repose dans une gloire honorable, un soldat américain connu de Dieu seul. » La référence à Dieu comme celui qui reconnait le soldat qui se trouve sous la stèle conjure la peur de l’abandon.

Les décorations reçues par le soldat défunt sont également mentionnées pour prolonger perpétuellement la valeur de distinction sociale conférée à la décoration militaire. Les tombes des récipiendaires de la Medal of Honor, plus haute distinction américaine, sont gravées en lettres dorées.

Les stèles n’occupent qu’une petite partie du terrain de la nécropole. Le reste du terrain reçoit des éléments qui sont voués à renforcer le prestige du lieu, à l’entretenir, ou encore à accueillir les visiteurs.

La chapelle termine l’axe principal. Sa forme est de style classique, une colonnade flanquée par une chapelle et un espace muséographique. Sur la façade, l’inscription « A ceux qui sont morts pour leur patrie » trône au dessus d’une flamme de l’Eternité. Au centre du péristyle est placé un vase funéraire à l’antique avec la figure de Pégase, cheval ailé représentant l’immortalité de l’âme. Le bâtiment à gauche du péristyle est la chapelle non confessionnelle au sens strict. Au dessus de l’autel, une mosaïque représente l’Ange de la Victoire rangeant son épée, entouré des sceaux des Etats-Unis et de la France et surmonté de la mention « Je leur confère la vie éternelle et ils ne trépasseront jamais ».

Chapelle Thiaucourt

L’autre bâtiment est dédié à l’espace muséographique. Gravée dans le marbre, la carte du Saillant de Saint-Mihiel détaille les opérations de chaque division. De part et d’autre de la carte s’étend le Mur des Disparus dont la vocation est de recenser l’ensemble des noms des 284 soldats qui n’ont pas de sépulture identifiée, qu’ils reposent sur le champ de bataille ou bien sous la stèle d’un inconnu.

Le parc paysager s’inspire des jardins à la Française avec un axe principal servant de ligne directrice, un emploi exclusif de la géométrie utilisée comme règle absolue, et enfin un travail sur la perspective.

Un soin particulier est accordé à l’entretien du parc par le personnel franco-américain de la nécropole. La pelouse est tondue nette et les bordures impeccables, sa couleur est identique dans tout le parc. Les arbustes sont taillés et égalisés. La nature reste sous contrôle. La nécropole est toujours identique quelque soit la période de l’année, le temps ne semble donc pas avoir d’emprise sur ces lieux.

Cimetière Thiaucourt

La politique de l’ABMC consiste à présenter des nécropoles d’un aspect neuf et immaculé. L’aspect invariant des lieux est une manière de traduire l’immortalité du souvenir de ces soldats qui sont inhumés dans cette nécropole américaine. Ce soin sous-entend un « message politique selon lequel les Etats-Unis sont attentifs dans leur souvenir du passé ». Ce parc comprend deux monuments importants. Le premier, situé au centre, est un cadrant solaire sculpté d’un aigle américain. Le Bald Eagle est l’emblème officiel des Etats-Unis représentant la Liberté, l’Âme, ou la Puissance au combat. Sur le piédestal apparait la phrase « Le temps n’effacera pas la gloire des leurs actes », promesse faite par le général Pershing. L’autre ensemble sculpté, situé à l’Ouest représente un officier américain en uniforme de campagne devant une croix. Par la mention « Bénis soient ceux dont le foyer attend le retour », le monument rend hommage aux soldats dont les corps n’ont pas été rapatriés aux Etats-Unis et aux disparus.

A 17 heures, la fermeture de la nécropole voit la descente des Couleurs, le Taps, (équivalent américain de la sonnerie Aux Morts) retentit, impression poignante pour les visiteurs.

Après la Seconde Guerre mondiale, la chapelle du cimetière reçoit un carillon. Les airs traditionnels qui résonnent dans le silence du cimetière ponctuent la journée.

Les visiteurs peuvent obtenir de plus amples informations auprès du personnel du cimetière, dans le bâtiment d’accueil situé à proximité du portail.

Sortir du cimetière et poursuivre vers le centre de la ville jusqu’au Monument aux Morts devant l’église.

- Thiaucourt : le Monument aux Morts. Le monument célèbre l’amitié franco-américaine. Deux figures plus grandes que nature représentent un doughboy américain serrant la main à un poilu français, symbole du lien fort entre les deux nations.

Monument aux Morts Thiaucourt

A la base du monument se trouvent deux bas reliefs. L’un met en scène la fuite des habitants de Thiaucourt en 1914. L’autre montre l’entrée de l’Armée Américaine par le pont de la ville dès le premier jour de l’offensive de septembre 1918.

Les trois cloches de l’église de Thiaucourt ont été financées par Mrs. Cunningham, en hommage à son fils le Captain Oliver Baty Cunningham, artilleur tué en 1918 et enterré à Thiaucourt.

Musée Thiaucourt

La visite du musée du costume militaire peut-être un complément intéressant au circuit. Celui-ci est ouvert au public de mars à novembre : tous les jeudis, de 10h à 16h et les deuxièmes dimanches du mois du 14h à 18h. Poursuivre ensuite dans la direction de Toul, jusqu’au village de Flirey.

- Flirey : le monument de la victoire américaine. Après avoir traversé le saillant de part en part (avec la mâchoire supérieure de la tenaille au niveau de Manheulles, et le centre à Thiaucourt), le village de Flirey marque la mâchoire inférieure du saillant. Au niveau de cette ligne se sont élancés les Américains des 1st et 4th Corps devant fournir l’effort principal.

Monument de Flirey

Le monument représente deux soldats américains auréolés par la victoire. L’un tient une palme, l’autre écrase un stahlhelm (casque d’acier) allemand. Ils se dirigent vers la Lorraine annexée symbolisée par la cathédrale de Metz en arrière plan. Les étoiles au dessus d’eux symbolisent les Etats de l’Union. Sur le flanc gauche du monument sont inscrits les numéros de chaque division américaine ayant pris part aux opérations de ce secteur.

Prendre la direction de Bar-le-Duc. Avant Beaumont, prendre à droite vers Seicheprey. A Seicheprey ont été capturés les premiers prisonniers de guerre américains. Prendre à gauche vers Richemont puis poursuivre jusqu’à la commune de Montsec. Là, monter au mémorial américain.

- Montsec : le mémorial américain de Montsec :

Le mémorial de Saint-Mihiel est l’un des trois monuments érigés par l’American Battle Monuments Commission sur chaque grand champ de bataille (par importance croissante : Aisne-Marne, Saint-Mihiel, Meuse-Argonne). Il commémore la réduction du Saillant de Saint-Mihiel par la 1st US Army en septembre, les opérations de la 2nd US Army dans le secteur en octobre et novembre, ainsi que les actions des Américains en Lorraine et en Alsace.

Monument Montsec

En 1924, l’ABMC détermine le site du futur monument commémoratif. La campagne de Saint-Mihiel, souhaitée par le général Pershing doit être symbolisée par la crête de la butte témoin Montsec, dominant la plaine de la Woëvre (114 villages visibles par temps clair), un des objectifs principaux de l’opération, enlevé le 13 septembre par la 39th Infantry Division après deux jours de combats. Le site retenu recèle une énorme potentialité, permettant une meilleure mise en scène, le monument étant visible depuis une distance éloignée, quelle que soit la direction.

Sa conception est confiée à un architecte expérimenté, Egerton Swartwout. Il opte pour un plan circulaire, comprenant une colonnade de seize colonnes. Les colonnes sont posées sur un simple socle de trois grandes marches, sur le modèle des temples grecs de l’Antiquité. Le Mémorial de Saint-Mihiel prend la forme d’une colonnade dorique circulaire évoquant un temple de Vesta.

Au centre s’étend la carte en relief des opérations. Cette carte renvoie au projet initial plus pédagogique du War Department. Y figurent les indications des lignes de front et le parcours des divisions. Les bas reliefs du socle de la carte montrent les différents équipements du doughboy américain (casque, ceinturon).

Sur les chapiteaux de chaque colonne sont gravés les emblèmes de chacune des branches armées des Etats-Unis, comme l’United States Marines Corps, l’Infantry, l’Artillery ou le nouveau Tank Corps.

Sur la partie supérieure du monument, sont gravées les listes des unités ayant pris part aux opérations commémorées. Sur les faces extérieures figurent les noms des principaux villages et lieux libérés par l’Armée Américaine.

A noter que ce monument a subi des dégâts en 1944. Les Allemands s’y étant fortement retranchés, les forces américaines ont dû faire feu sur leur mémorial. Les destructions causées ont été réparées en 1948 par l’ABMC.

Pour respecter la hiérarchie entre les campagnes américaines, le monument voit ses dimensions réduites. Néanmoins, les préférences des touristes et du Guide Michelin vont au monument de Montsec.

Quittez Montsec pour prendre la direction d’Heudicourt. Traverser le village d’Heudicourt, au prochain carrefour prendre à gauche en direction de Nonsard. Ensuite, à l’intersection suivante, prendre à gauche en direction de Vigneulles-Lès-Hattonchâtel. Au rond-point, prendre à gauche et s’arrêter devant le monument.

- Vigneulles-Lès-Hattonchâtel : le monument de la 1st Infantry Division. Ce monument marque l’endroit où s’est opérée la jonction entre les troupes de la 1st Division venant du Sud et celle de la 26th Division arrivant de l’Ouest, achevant ainsi le mouvement de tenaille et refermant le Saillant de Saint-Mihiel.

Vigneulles

Le monument commémoratif de la 1st Infantry Division prend la forme d’un fût en béton placé sur un socle aménagé et surmonté d’un aigle protégeant de ses ailes l’insigne de la 1st ID ; un grand chiffre 1 rouge lui donne son surnom : « the Big Red One ». Un mythe se crée autour de l’insigne. Le un rouge viendrait d’un morceau d’étoffe écarlate pris sur un soldat allemand. La face avant comprend une plaque en bronze qui reçoit les noms des soldats tués dans le secteur classés par régiments.

Gagner le centre du village et le monument aux Morts.

- Vigneulles-Lès-Hattonchâtel : le monument aux Morts. Sur une des faces du monument est sculpté un soldat américain, ainsi que l’inscription « Un jeune Américain mort pour la France ». Ce monument communal illustre l’attention portée par les Français à la mémoire américaine après la guerre. Le soldat est dit « mort pour la France », témoignage d’une dette contractée auprès de la jeunesse des Etats-Unis venue combattre pour une cause alors perçue comme française. A la base du monument se trouve une plaque à la mémoire d’un officier américain de la 2nd Infantry Division dont on devine l’insigne, le lieutenant Moses Taylor.

Monument de Vigneulles

Sortir de Vigneulles et monter vers le château d’Hattonchâtel.

- Hattonchâtel : le château de la reconstruction. Ce bâtiment, ainsi qu’une grande partie du village, a été reconstruit grâce aux donations d’une riche Américaine, Miss Belle Skinner. Le château est reconstruit selon une vision fantasmée du Moyen-âge et non dans le respect scrupuleux de ce qu’il devait être au temps de l’évêque de Verdun Hatton. Comme beaucoup de communes meusiennes, ce village doit beaucoup à la générosité américaine pour sa reconstruction. Une rue est baptisée du nom de Miss Skinner.

Hattonchâtel

Quitter Hattonchâtel et rentrer à Verdun. Ce circuit et les monuments abordés démontrent bien l’importance accordée au traitement mémoriel de l’offensive de Saint-Mihiel. Pour les Américains, la bataille marque la véritable naissance de l’US Army, c’est donc un évènement fondateur.

- Autres monuments :

o Monuments privés :

 Apremont-la-Forêt : Une fontaine, bâtiment utilitaire, a été offerte lors de la reconstruction du village par la ville de Holyoke, dans le Massachusetts, Etat de recrutement des soldats qui ont combattu ici en 1918. Ce monument souligne l’aide dynamique apportée par les Américains au moment de la reconstruction des villages meusiens.

o Monuments divisionnaires :

 2nd Infantry Division : Le monument prend la forme d’une boule de pierre frappée d’une étoile. L’étoile en bronze, aujourd’hui disparue, représentait l’insigne de la division, le premier insigne américain à voir le jour : une tête d’Amérindien sur une étoile. Une plaque en bronze, elle aussi disparue, indiquait le fait d’arme accompli par les soldats ou les marines de cette unité. Trois monuments semblables marquent le secteur de cette division : un sur le bord de la route entre Jaulny et Xammes, un autre entre Xammes et Charey, le dernier entre Limey et Remenauville.

 5th Infantry Division : Les trois monuments prennent la forme d’un obélisque blanc frappé d’un ou de plusieurs diamants rouges, insigne de la division. Une plaque en bronze rappelle les raisons de la présence de chacun des monuments. Le premier obélisque se trouve au bord de la route de Pont-à-Mousson, dans le ravin des Quatre-Vaux. Il marque l’emplacement du Poste de Commandement de la division lors de l’assaut du saillant.

Regnéville

Un second monument est placé dans le village détruit de Regniéville, en sous bois, derrière l’édifice, on peut apercevoir des restes de tranchées et de positions. L’emplacement indiqué est justement la ligne de départ des soldats de la 5th ID à l’aube du 12 septembre 1918. Il est à noter que ce monument est le seul de secteur à avoir été mis à jour pendant la Seconde Guerre mondiale. 26 ans plus tard, presque jour pour jour, la même 5th ID est revenue combattre dans ce même secteur. A 5 kilomètres, dans le village de Viéville-en-Haye, un autre obélisque marque le point atteint par la division au soir du 12 septembre.

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Par Jeremy MATHEY

 

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